Petite Lucille

Petite Lucille
Mon existence ne fut qu'un accident.
O
u peut être en d'autre termes un miracle d'un point de vue thérapeutique pour certains.
Quo
i qu'il en soi, même la nature ne peux le cacher, je ne suis que le fruit du hasard.
U
n hasard qui a très mal fait les choses.
L
a nature n'aime pas les choses désordonnées.

Petite j'ai toujours été convainque que j'étais une erreur, une logique infantile implacable.
J'
ai racheté cette existence tant bien que mal, j'ai sacrifié mes rires et mes jeux d'enfants pour toujours être la meilleure à l'école. Je voulais être dans les premiers. Il le fallait, je n'avais pas le choix.
C'é
tait le prix à payer pour réparer ce qui n'aurait pas du être.
Comme pour justifier cette présence gênante, je me suis presque proclaméenie.
Non, j
'ai fais semblant de l'être. Car je n'étais pas un nie.
Et
les adultes ne me regardaient pas plus. Non. J'étais seule.
Les autres ne m'aimais pas.
Ma mère non plus.
J'entends encore pleurer et crier cette gamine qui as tout fait ou tout du moins s'est done cette misérable vie pour acheter son droit d'exister.
Mai
s pourquoi continuer ?
J
e suis loin d'être la meilleure à l'école, je suis une petit fille déchue. Je ne suis au dessus de rien. Je ne suis pas un être humain.
Je
suis qu'un être vivant non désiré.
C'e
st certainement pour cela que personne n'arrive à m'aimer, c'est juste que je ne suis pas aimable.
De ma "mère" et des autres.
Je
suis juste un petit bout d'être seul.
Qui pleure, seul mon corps me supporte car je suis loin d'être attirante.
On aurait pu me le dire plus tôt que j'étais un accident.
Je n'aurais pas vécu si longtemps pour mettre fin a ces jours que personne n'a souhaité.
J
e n'arrive me pas à briller avec ma particulari.
Je suis juste un morceau inachevé, le résultat de dicaments chimiques et dangereux, un essai clinique.

Je
suis un essai clinique.

M
ais qui donnera de l'amour à une exrience scientifique ? Personne.

J
'ai bientôt 18ans. Enfin. Bient ?

# Enviado el domingo 30 de noviembre de 2008 08:26

Mon Art ne sert a rien ni a Personne.

Mon Art ne sert a rien ni a Personne.
Je n'ai plus envie de vivre.
Mes projets n'aboutissent pas, ils n'aboutissent jamais.
Je n'ai jamais cherché a faire du beau, du commun et voilà certainement ma plus grande faute.
Car il faut dire ce qu'il est personne n'aime ce que je fais ni mes propres amis qui ne savent même pas ce que je fais ou ce que je tente de faire.
Je n'arrive plus à créer , personne ne veut jamais participer a mes oeuvres ou par charité tout au plus.
Personne ne trouve que je fais de belles choses, ce n'ai jamais ce que j'ai voulu faire bien sûr mais cela me laisse aucun avenir. Et même lorsque je fais un corset personne n'aime mes corsets. Quand je participe à un concours je suis toujours parmi les perdantes. Pourquoi je n'ai pas cette vision du monde qui vous conviendrais tant ?
Je pleure. Mon art ne sert a rien. Il est seul avec moi-même car personne ne semble le voir.
Personne ne s'y intéresse. Personne ne veux participer a mes projets, ou pas avec de l'enthousiasme.
J'en ai marre de devoir vous harceler pour avoir que des "non" dans la gueule.
Je me sens triste.
Personne ne voit les artistes comme moi je les vois. Personne ne comprend l'art autour de moi.
Pourquoi n'aurais-je réussi qu'a être un vilain petit canard toute ma vie ?
Pourquoi je n'arrive pas à faire comme les autres ?
Pourquoi personne ne me complimente jamais ou alors simplement car il n'arriverais pas à le faire ?
Pourquoi les personnes ne regardent-elles que la technique ?


Je ne veux plus coudre.
Je ne veux plus peindre.
Je ne veux plus veux plus essayer de faire de la photographie.



Cela ne sert à rien.
Je suis trop laide, trop hideuse. Ma matière est déjà pourrie d'avance.
Je me hais.
Je ne veux plus vivre sous une contrainte. Je suis réaliste. Je ne gagnerais jamais ma vie avec tout cela.

# Enviado el viernes 23 de mayo de 2008 05:31

Modificado el viernes 23 de mayo de 2008 05:41

Ether

Ether
Quand ton ombre cesseras-t-elle enfin de me poursuivre ?

Pourrais-je enfin renaître de mon printemps ?
Ar
rêteras tu de faire battre et saigner mon coeur ?
Et
quand arrêteras tu de te piquer ? Je moeurs des tortures que tu t'infliges, de toutes ces seringues que tu t'injectes pour calmer la douleur. Je n'ai pas su être une bonne muse.
Mon coeur s'emballe, je ne respire plus, tu paralyse mon être et mes pensées, regarde nous creuver.
N
ous deux tas d'immondices.
J
'ai besoin d'air, j'ai besoin de risques, j'ai besoin de changement là maintenant tout de suite.
Fais ce que tu veux de mon corps je m'en fou. Je veux vivre, je veux respirer. Je ne veux plus ressentir tout cette merde. J'ai mal.
Pou
rquoi reviens tu me hanter ? Pourquoi veux tu faire de moi cette élite ? Celle qui te plait ?
Po
urquoi m'as-tu choisie ?
T
ant de questions reste sans réponses. Misérable poupée. Mais adulée de tous.
La
beauté et la lumière mortelle.
Po
urquoi désires tu tant me faire tant de mal.

Je courbe sous le poids de ta présence, je meurs sous celui de ton absence.

# Enviado el sábado 19 de abril de 2008 15:45

Suicide

Suicide
.
.
.
.

Je ne suis pas belle , je ne suis bonne qu'à baiser.
.
.
.
.


Euh s'il vous plait avant de dire de grosses conneries jetez un coup d'oeuil a mon commentaire.

# Enviado el sábado 15 de marzo de 2008 15:13

Modificado el jueves 10 de abril de 2008 11:47

Le spleen se termine

Le spleen se termine
Je ne sais plus où j'en suis.
Je me p
erd dans ce tourbillon de passions. Par pitié que l'on m'égorge. Je me perd dans ce que je ressent.
Tout ce
qu'il m'a envoyé été trop fort et j'en ressens encore les effets.
Comme
nt na pas prendre sur moi ta peine ? Tu me détruis encore bel et bien.
M
ais si c'est pour voir la joie refleurir dans ton coeur ma belle orchidée je ferais tout les sacrifices qui sont en mon possible.
Tu auras touj
ours ton aura, tu feras toujours partie des élites avec moi dans ce monde que nous avons créer a notre image, dans notre ideosphère. Nous ne seront jamais humains, nous continueront et détruire et de glacer. Non tu n'as pas perdue ta magie putride pour moi tu as toujours été l'ange de la mort, le prince noir de l'ombre et celui qui ne peut être détruit.
Pou
rquoi m'as tu tout confié ? Pourquoi m'as tu laisser voir ton crachoir et l'autre côté ? Cela m'est bien douloureux à présent. Moi petite branche de cerisier.
N'
abandonne pas tout, tu peux encore faire subir à mon être milles supplices, tu tortures si bien ta petite fée.

Mais ce
qui m'attriste le plus, c'est que ne perçoive plus ni la pureté des âmes et des êtres ni leurs beauté. La beauté de notre monde de fou , tu seras toujours fou et moi folle me nourrissant de ta mélancolie morbide.
Je
me nourris de toi, de ta folie pour m'exalter. Mais la pression est trop forte et je saurais te consoler. Pourtant tu m'as enlevée cette barrière de glace qui m'as toujours empêché d'aimer. Personne ne peux le percevoir. Mais nous on se ressemble et je te comprends malgré toutes ces années gâchées.
Ne détruit pas tout ce que nous avons construit, notre spleen doit se terminer mais pas seul, pas l'un sans l'autre mais unifié. Pourquoi ne laisserait pas tu cette orgueil et toute cette fierté derrière toi joli narcisse ?
Mo
i je perçoit encore ta folie destructrice et ta beauté.
Je ne veu
x pas croire que le hasard t'as fait m'envoyer et me cribler de toutes ces émotions trop pure qui aujourd'hui m'empêche de dormir.



Pardonnes moi de prendre soin de ton être et de t'écrire ces lettres futiles qui ne servent à rien.
Mais aujourd'hui je fais face à la réalité et c'est dans un tourbillon d'éther que je ne veux surtout pas perdre ton âme.


J'aimerais tant qu'ensemble l'on voit fleurir les cerisiers et que le printemps nous donne une nouvelle rennaissance.
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# Enviado el sábado 15 de marzo de 2008 05:35